Depuis Besançon, dans le Doubs, l'envoi d'un manuscrit suit des usages proches de ceux observés ailleurs en France, avec quelques différences selon le type de maison d'édition visée. Une maison d'édition locale, souvent plus petite, peut accepter des échanges plus directs et parfois des envois par courrier ou par e-mail sans procédure très lourde. Une grande maison d'édition, en revanche, reçoit généralement un volume important de textes et applique des consignes plus strictes, avec des formats précis, des pièces jointes limitées et parfois un passage obligatoire par un formulaire ou par un comité de lecture. Par e-mail, le manuscrit est souvent envoyé en pièce jointe, au format demandé, accompagné d'un message court et soigné. Par courrier, il est d'usage d'envoyer une version imprimée, parfois en exemplaire unique, avec une enveloppe de retour si cela est demandé. Dans les deux cas, il faut vérifier les instructions de la maison d'édition avant tout envoi. Les documents demandés sont le plus souvent le manuscrit complet ou un extrait selon les cas, un synopsis, une note d'intention et une présentation de l'auteur. Cette dernière reste brève et factuelle : parcours, liens avec le sujet, éventuelles publications. La ligne éditoriale doit toujours être consultée avant l'envoi, car chaque éditeur publie selon des collections, des genres et des attentes différents. Les consignes d'envoi, disponibles sur le site de l'éditeur ou dans ses contacts, permettent d'éviter un refus lié à un simple non-respect des modalités.