Question / réponse

Comment présenter un manuscrit comportant des QR codes, des liens web ou des contenus complémentaires ?

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Présenter un manuscrit enrichi sans compliquer sa lecture

Un manuscrit comportant des QR codes, des liens web ou des contenus complémentaires doit être présenté comme un projet éditorial cohérent, et non comme un assemblage de texte et de ressources numériques. Dès l'envoi à une maison d'édition, l'auteur doit permettre au comité de lecture de comprendre trois éléments essentiels : ce que chaque contenu apporte au livre, comment le lecteur pourra y accéder et dans quelle mesure l'ouvrage reste compréhensible si la ressource externe devient indisponible.

En août 2026, ces enrichissements ne sont plus inhabituels. Ils apparaissent notamment dans les livres pratiques, les ouvrages pédagogiques, les méthodes de langue, les guides touristiques, les essais illustrés, les publications professionnelles, les beaux livres, certains livres jeunesse et les projets associant texte, son ou vidéo. Ils ne constituent toutefois pas un avantage automatique. Une maison d'édition examine leur utilité réelle, leur coût de production, leur pérennité, leur sécurité, leur accessibilité et les droits nécessaires à leur exploitation.

Cette prudence est renforcée par le contexte économique du secteur. Après un nouveau ralentissement de l'activité éditoriale en 2025, les premiers mois de 2026 ont prolongé les tensions touchant les ventes, les coûts de production et la maîtrise du nombre de nouveautés. Les éditeurs sont donc particulièrement attentifs aux projets qui impliquent une maintenance technique, un hébergement durable ou des dépenses supplémentaires sans bénéfice éditorial clairement démontré. (sne.fr)

Le livre doit rester l'élément central du projet

Distinguer le contenu indispensable du contenu facultatif

La première question à résoudre est celle de la dépendance du livre à l'égard du numérique. Si un QR code donne accès à une démonstration, à un enregistrement, à une carte actualisée ou à un document téléchargeable, le lecteur doit savoir si cette ressource est indispensable ou simplement complémentaire.

Dans la plupart des projets destinés à l'édition imprimée, il est préférable que le texte conserve une autonomie suffisante. Le QR code peut enrichir l'expérience, illustrer une pratique ou fournir une mise à jour, mais il ne devrait pas remplacer sans explication une information essentielle à la compréhension du chapitre. Cette précaution protège le lecteur qui ne dispose pas d'un smartphone, qui rencontre une difficulté de connexion ou qui consulte le livre plusieurs années après sa publication.

Un manuscrit dans lequel chaque raisonnement dépend d'une vidéo externe peut être perçu comme incomplet. À l'inverse, un contenu complémentaire bien ciblé peut apporter une réelle valeur : écouter la prononciation d'un mot, observer un geste technique, accéder à un entretien intégral, télécharger une fiche d'exercice ou consulter une ressource susceptible d'être actualisée.

Éviter l'accumulation de QR codes

La multiplication des renvois numériques peut fragmenter la lecture et détourner l'attention du texte. Chaque QR code doit donc répondre à une fonction identifiable. L'auteur gagne à supprimer les renvois qui ne font que répéter ce qui est déjà écrit, qui mènent vers une page générale sans rapport précis avec le passage ou qui reposent sur un simple effet de nouveauté.

Dans certains cas, un seul QR code placé en début ou en fin de chapitre, donnant accès à une page regroupant plusieurs ressources, sera plus lisible qu'une succession de codes. Cette organisation dépend néanmoins du genre du livre, du public visé et de la stratégie numérique de l'éditeur.

Comment intégrer les renvois dans le manuscrit soumis à un éditeur ?

Utiliser des emplacements clairement identifiables

Au stade de la soumission, l'auteur n'a généralement pas besoin de produire lui-même une mise en page définitive. Sauf indication contraire de la maison d'édition, il peut signaler chaque emplacement par une mention simple et uniforme, par exemple : Emplacement proposé pour un QR code donnant accès à la démonstration vidéo.

Cette mention doit être accompagnée d'une courte description de la ressource. Le comité de lecture doit pouvoir comprendre sa fonction sans avoir à scanner immédiatement le code. Il est utile d'indiquer la nature du contenu, son titre, sa durée lorsqu'il s'agit d'un fichier sonore ou vidéo, son statut de réalisation et son rôle dans le chapitre.

La proposition d'emplacement ne doit pas être présentée comme intangible. Après acceptation du manuscrit, l'éditeur, le responsable éditorial, le maquettiste ou le directeur artistique pourra déplacer, regrouper, redimensionner ou supprimer certains renvois afin de préserver la cohérence de la maquette et les conditions d'impression.

Prévoir une légende informative

Un QR code isolé, sans explication, est peu satisfaisant sur le plan éditorial. La légende doit annoncer ce que le lecteur trouvera après le scan : une vidéo, un enregistrement, un questionnaire, une carte interactive, des documents à imprimer ou une bibliographie actualisée. Une formulation explicite est préférable à une invitation vague telle que « Scannez-moi ».

La légende peut également préciser si une connexion est nécessaire, si le contenu comporte du son, s'il est réservé aux acquéreurs du livre ou s'il nécessite la création d'un compte. Ces informations influencent l'expérience du lecteur et doivent être connues de l'éditeur avant la fabrication.

Ajouter une adresse web lisible

Lorsque cela est techniquement possible, une adresse courte et compréhensible peut être imprimée à proximité du QR code. Elle constitue une solution de remplacement pour les lecteurs qui ne peuvent pas le scanner et leur permet de vérifier le domaine vers lequel ils vont être dirigés.

Il est préférable d'éviter les adresses très longues, les liens temporaires de partage de fichiers et les raccourcisseurs gratuits dont la pérennité n'est pas garantie. Une page hébergée sur un domaine contrôlé par l'auteur ou par l'éditeur offre généralement davantage de stabilité. Le choix définitif du domaine et du système de redirection doit toutefois être discuté avec la maison d'édition, qui peut disposer de ses propres outils.

Joindre un inventaire des contenus complémentaires

Créer une annexe technique séparée

Un manuscrit enrichi gagne à être accompagné d'un document distinct recensant l'ensemble des QR codes et des liens proposés. Cette annexe ne remplace pas les indications placées dans le texte ; elle fournit une vision globale du dispositif.

Pour chaque ressource, l'auteur peut préciser son numéro de référence, son emplacement dans le manuscrit, son titre, sa nature, son URL provisoire ou définitive, son propriétaire, son état d'avancement et son utilité éditoriale. Il est également pertinent d'indiquer si le contenu devra rester accessible pendant une durée déterminée, être régulièrement actualisé ou être remplacé en cas de modification du service utilisé.

L'annexe doit signaler clairement les ressources déjà produites, celles qui restent à créer et celles qui dépendent de l'autorisation d'un tiers. Cette distinction aide l'éditeur à mesurer la faisabilité réelle du projet. Une vidéo simplement envisagée ne doit pas être présentée comme un contenu disponible.

Fournir quelques exemples fonctionnels

Lorsque les contenus existent déjà, l'auteur peut transmettre un nombre limité d'exemples représentatifs. Il n'est généralement pas nécessaire d'envoyer spontanément une archive volumineuse regroupant toutes les vidéos, pistes sonores et images. Des fichiers trop lourds ou des liens nécessitant une autorisation d'accès compliquent inutilement l'examen du manuscrit.

Les ressources de démonstration doivent être consultables dans des conditions simples, sans mot de passe provisoire susceptible d'expirer rapidement. Si un accès protégé est indispensable, les modalités doivent être expliquées dans le message d'accompagnement.

Expliquer le projet dans la lettre de présentation

La lettre adressée à l'éditeur doit mentionner brièvement la présence de contenus complémentaires. Elle peut expliquer pourquoi le format enrichi est pertinent pour le public visé, sans transformer la présentation en argumentaire technologique. Le cœur de la proposition reste le livre, sa ligne éditoriale, son sujet, sa structure et la qualité du manuscrit.

Il est utile de préciser qui a produit ou produira les contenus, qui possède les fichiers sources et si l'auteur dispose déjà des autorisations nécessaires. L'auteur peut également indiquer qu'il reste ouvert à une adaptation du dispositif. Cette souplesse est importante, car certaines maisons disposent d'une infrastructure numérique, tandis que d'autres préfèrent limiter les dépendances externes ou ne souhaitent pas héberger de contenus associés.

La décision dépendra notamment de la collection, du lectorat, du prix envisagé, du tirage, de la durée de commercialisation et de la capacité de la maison à assurer la maintenance. Il n'existe donc pas de procédure unique applicable à tous les éditeurs français.

Anticiper la pérennité des liens et des QR codes

Ne pas diriger directement vers une plateforme instable

Un livre imprimé peut rester en circulation bien plus longtemps qu'une page web, une chaîne vidéo ou un service en ligne. Un QR code conduisant directement vers une plateforme tierce devient inutilisable si la vidéo est supprimée, si le compte est fermé ou si l'adresse change.

Une solution plus robuste consiste à orienter le code vers une page intermédiaire stable, placée sous le contrôle de l'éditeur ou du porteur du projet. Cette page peut ensuite rediriger vers la ressource active. Si la destination change, la redirection peut être modifiée sans réimprimer le livre. Il faut néanmoins s'assurer que le service de QR code dynamique ne dépend pas d'un abonnement fragile ou d'un prestataire susceptible de désactiver le lien.

Déterminer qui assure la maintenance

Avant la publication, plusieurs questions doivent être clarifiées : qui héberge les fichiers, qui renouvelle le nom de domaine, qui corrige un lien rompu, qui répond en cas d'incident et que devient le contenu si le contrat d'hébergement s'arrête ? Ces responsabilités ne doivent pas être supposées. Elles sont à discuter avec l'éditeur et, lorsque le dispositif est important, à formaliser dans le contrat ou dans une annexe au projet.

Si le contenu numérique est essentiel à l'exploitation du livre, la question de sa durée de disponibilité est particulièrement sensible. Une promesse d'accès permanent est rarement prudente, car aucun environnement technique ne peut être garanti indéfiniment. Une formulation encadrée, cohérente avec les engagements réels de l'éditeur, est préférable.

Prévoir un archivage des fichiers sources

Les vidéos, fichiers sonores, transcriptions, illustrations et documents téléchargeables doivent être conservés dans des formats exploitables. L'auteur doit éviter de dépendre uniquement d'une plateforme sociale ou d'un compte personnel. La conservation des fichiers originaux facilite une migration ultérieure et permet à l'éditeur de vérifier la qualité des contenus.

Le dépôt légal concerne également les publications en ligne et les documents numériques, selon des modalités qui diffèrent de celles du livre imprimé. La BnF rappelle notamment que les contenus interactifs d'un livre numérique entrent dans le champ du dépôt légal numérique et que les sites web font l'objet de collectes spécifiques, dont l'exhaustivité ne peut être garantie. (bnf.fr)

Vérifier les droits sur chaque ressource

Le droit de reproduire dans le livre ne couvre pas nécessairement le web

Une autorisation obtenue pour reproduire une photographie dans un ouvrage imprimé ne permet pas toujours de la diffuser sur une page web, dans une vidéo ou dans un document téléchargeable. Les droits doivent être examinés support par support et usage par usage.

L'auteur doit identifier l'origine des images, musiques, extraits audiovisuels, archives, cartes, textes, traductions et interventions de tiers. Il convient également de vérifier les droits des photographes, illustrateurs, compositeurs, interprètes, réalisateurs ou personnes interviewées. La mention d'une source ne remplace pas une autorisation lorsque celle-ci est juridiquement nécessaire.

Ne pas utiliser un simple lien pour contourner une question de droits

Le fait qu'un contenu soit accessible publiquement sur internet ne signifie pas qu'il puisse être intégré librement à un projet éditorial. Un lien vers une source officielle ou vers la page légitime d'un créateur ne pose pas les mêmes questions qu'une copie du contenu sur le site associé au livre. L'éditeur pourra demander la suppression d'une ressource dont la situation juridique est incertaine.

Lorsque l'auteur crée lui-même les contenus complémentaires, le contrat doit définir avec suffisamment de clarté les exploitations autorisées. Les dispositions relatives à l'édition numérique prévoient notamment des règles propres à la rémunération et aux conditions économiques des exploitations numériques. La qualification exacte d'une vidéo, d'un espace réservé ou d'un fichier téléchargeable dépend cependant de sa relation avec l'œuvre et du modèle d'exploitation retenu. (legifrance.gouv.fr)

Prendre en compte la protection des données et la sécurité

Limiter les accès imposant une collecte de données

Un contenu complémentaire ne devrait pas exiger sans nécessité que le lecteur fournisse son nom, son adresse électronique, sa date de naissance ou d'autres données personnelles. Si un compte est requis, l'auteur doit en informer l'éditeur dès la présentation du projet et expliquer pourquoi cette identification est nécessaire.

Lorsqu'un site associé au livre utilise des cookies ou d'autres traceurs non exemptés, l'information de l'utilisateur et le recueil préalable de son consentement doivent respecter les règles applicables. La présence de vidéos ou de services externes intégrés à une page peut également déclencher des traceurs déposés par des tiers. (cnil.fr)

Rendre la destination identifiable

Le développement du hameçonnage par QR code, parfois désigné sous le terme de « quishing », rend la lisibilité de la destination particulièrement importante. L'ANSSI définit cette pratique comme une redirection, au moyen d'un QR code, vers une ressource malveillante. Dans un livre, l'utilisation d'un domaine clairement associé à l'auteur ou à l'éditeur, accompagnée d'une adresse écrite, contribue à rassurer le lecteur. (cyber.gouv.fr)

Les pages de destination doivent utiliser une connexion sécurisée, être maintenues à jour et ne pas héberger de fichiers douteux. Les QR codes doivent également être vérifiés sur les épreuves finales, car une erreur de destination imprimée dans tout un tirage est difficile à corriger.

Intégrer l'accessibilité dès la conception

Ne pas faire du QR code l'unique moyen d'accès

Un QR code peut être difficile à utiliser pour certaines personnes malvoyantes, pour des lecteurs présentant des difficultés motrices ou pour ceux qui ne disposent pas d'un appareil compatible. Une adresse web courte, une transcription ou une description textuelle peut constituer une alternative utile.

Les vidéos importantes devraient être accompagnées de sous-titres adaptés et, selon leur fonction, d'une transcription. Les fichiers sonores peuvent également être décrits ou transcrits. Les documents téléchargeables doivent être structurés de manière lisible, avec des titres explicites, un ordre de lecture cohérent et des textes alternatifs lorsque des images transmettent une information.

Tenir compte des obligations applicables aux livres numériques

Depuis le 28 juin 2025, les nouveautés publiées sous forme de livres numériques sont soumises en France aux exigences d'accessibilité issues de la réglementation européenne et de sa transposition nationale, sous réserve des situations et exemptions prévues par les textes. Les ouvrages numériques du fonds antérieur sont concernés à partir du 28 juin 2030. (legifrance.gouv.fr)

Lorsqu'un manuscrit enrichi doit également paraître en EPUB, les liens doivent être correctement identifiés, navigables et compréhensibles hors de leur seul contexte visuel. Un intitulé tel que « voir la démonstration du chapitre 4 » est plus informatif qu'un simple « cliquez ici ». Le format EPUB 3 permet d'intégrer de l'interactivité et du multimédia, mais ces fonctions doivent être testées sur différents environnements de lecture et conçues dans une perspective d'accessibilité. (sne.fr)

Cette évolution réglementaire renforce, en août 2026, l'attention portée par les professionnels à la qualité des contenus numériques associés au livre. Elle ne signifie pas qu'un QR code imprimé transforme automatiquement l'ouvrage papier en livre numérique. Elle invite néanmoins à ne pas traiter l'accessibilité comme une correction tardive.

Préparer les fichiers sans figer prématurément la fabrication

Au moment de la soumission, une indication textuelle ou un QR code de démonstration suffit souvent. Après acceptation, la maison d'édition pourra demander un fichier répondant à ses propres contraintes de fabrication. Le format, le contraste, la définition, la zone blanche entourant le code et sa dimension doivent être adaptés au papier, à la technique d'impression et à la maquette.

Il n'existe pas de dimension universelle valable pour tous les ouvrages. Un code imprimé sur un papier texturé, placé près de la reliure ou fortement réduit ne se comporte pas comme un code isolé sur une page blanche. Des essais doivent être effectués à partir d'une épreuve imprimée, avec plusieurs modèles de téléphones et plusieurs applications de lecture.

Le noir sur fond clair reste généralement la solution la plus robuste. Les codes décoratifs, multicolores ou intégrés dans une illustration peuvent fonctionner, mais ils augmentent le risque d'échec. La priorité doit rester la fiabilité du scan plutôt que l'effet graphique.

Ce que le comité de lecture et l'éditeur examineront

Le comité de lecture s'intéressera d'abord au manuscrit, à son adéquation avec la ligne éditoriale et à la qualité de son contenu. Les enrichissements numériques seront ensuite appréciés selon leur nécessité, leur cohérence avec le lectorat et leur faisabilité.

Après un éventuel accord de principe, d'autres intervenants peuvent être associés à l'évaluation : direction éditoriale, service juridique, fabrication, équipe numérique, communication ou prestataire technique. L'organisation varie fortement selon la taille et le fonctionnement de la maison. Dans une structure disposant de peu de ressources numériques, un dispositif complexe pourra être simplifié même si le texte est retenu.

L'éditeur évaluera également l'incidence du projet sur le prix, la maquette, la production des fichiers, le service après publication et la durée de vie commerciale. Un enrichissement techniquement impressionnant mais peu utilisé par le public peut être considéré comme disproportionné. À l'inverse, une ressource sobre, stable et directement utile au lecteur peut renforcer la singularité d'un ouvrage.

La présentation la plus professionnelle

Un dossier convaincant comprend donc un manuscrit lisible indépendamment des scans, des emplacements clairement signalés, des légendes explicites, une annexe recensant les contenus et une lettre présentant sobrement le dispositif. Il distingue les ressources disponibles des contenus encore à produire et précise les questions de droits, d'hébergement, d'accessibilité et de maintenance.

L'auteur doit surtout éviter de remettre à l'éditeur un système déjà verrouillé autour d'un prestataire, d'un abonnement personnel ou d'une maquette définitive. Il est préférable de présenter une intention solide et documentée tout en laissant à la maison d'édition la possibilité d'adapter le projet à sa collection, à son contrat d'édition, à ses outils de diffusion et à ses contraintes économiques.

En août 2026, la qualité d'un manuscrit enrichi ne se mesure donc pas au nombre de QR codes qu'il contient. Elle repose sur la pertinence des ressources, la continuité entre le papier et le numérique, la fiabilité de l'accès et la capacité du projet à rester utile au lecteur dans la durée.

Sélection de maisons d'édition en France

Les Trois Colonnes est une maison d'édition française dont la ligne éditoriale publie des ouvrages de littérature générale et de témoignage, avec une attention portée à la diversité des parcours et des récits.
Vérone est une maison d'édition généraliste qui publie des ouvrages de genres variés, en littérature comme dans d'autres domaines, selon une ligne éditoriale ouverte à différents sujets.
Baudelaire est une maison d'édition généraliste qui publie des ouvrages de genres variés, notamment des romans, des récits, des essais et des textes de poésie.
Flammarion publie des ouvrages de littérature, de sciences humaines, de documents, de beaux livres et de jeunesse, avec un catalogue généraliste couvrant plusieurs genres et domaines éditoriaux.
Gallimard publie des œuvres de littérature française et étrangère, des essais, des documents, de la poésie, des livres jeunesse et des ouvrages de sciences humaines dans un catalogue généraliste.
Robert Laffont publie des ouvrages de littérature française et étrangère, des essais, des documents, des récits contemporains ainsi que des livres de sciences humaines destinés à un large public.
Grasset publie principalement des romans, essais et documents de littérature générale, avec une ligne éditoriale tournée vers les textes contemporains, les auteurs francophones et des ouvrages de réflexion.
Hachette publie en général des ouvrages de littérature, de jeunesse, de pratique et de sciences humaines, avec un catalogue couvrant aussi bien la fiction que des titres destinés au grand public.
Actes Sud publie une production généraliste mêlant littérature française et étrangère, essais, sciences humaines, arts, nature et ouvrages jeunesse, avec une attention régulière portée aux voix contemporaines et aux traductions.
Éditions du Seuil publie généralement des ouvrages de littérature, de sciences humaines et de documents, avec une ligne éditoriale marquée par la diversité des genres et l'attention portée aux débats contemporains.
Fayard est une maison d'édition généraliste dont la ligne éditoriale couvre notamment la littérature, les essais, les documents, l'histoire, les sciences humaines et les ouvrages d'actualité.
Albin Michel est une maison d'édition généraliste dont la ligne éditoriale couvre notamment la littérature française et étrangère, les essais, les documents, les sciences humaines et les ouvrages pratiques.
Le Cherche Midi publie principalement de la littérature générale, des essais, des documents, des récits et des ouvrages de société, avec un catalogue ouvert à des sujets variés.
Éditions du Chêne publie principalement des livres illustrés consacrés notamment à l'art de vivre, la photographie, la cuisine, la nature, le patrimoine et les beaux livres thématiques.
La manufacture de livres est une maison d'édition indépendante dont la ligne éditoriale s'oriente principalement vers la littérature contemporaine, avec une place accordée aux romans, récits et textes de sciences humaines.
La société des écrivains est une maison d'édition généraliste qui publie des ouvrages de genres variés, notamment des romans, essais, témoignages, poésie et livres pratiques.
Éditions du Cerf publie principalement des ouvrages de sciences humaines, de philosophie, de religion et de spiritualité, avec un catalogue également ouvert à la littérature, aux essais et aux documents.
Calmann-Lévy est une maison d'édition généraliste dont la ligne éditoriale publie notamment des romans, des essais, des documents et des ouvrages de littérature française comme étrangère.
Noir sur blanc est une maison d'édition généraliste publiant principalement de la littérature contemporaine, avec une attention portée aux voix d'Europe centrale et orientale ainsi qu'aux textes traduits.
Le Livre de Poche publie principalement des ouvrages en format poche, avec un catalogue généraliste qui comprend romans, essais, documents, classiques, littérature contemporaine et traductions de textes étrangers.
Mercure de France est une maison d'édition généraliste dont la ligne éditoriale publie notamment des romans, essais, poésie et textes de littérature française et étrangère.
Dunod est une maison d'édition française dont la ligne éditoriale est généralement tournée vers les savoirs universitaires, professionnels et pratiques, avec des ouvrages en sciences humaines, gestion, santé et techniques.
Éditions de Minuit publie principalement de la littérature contemporaine, avec une attention particulière aux romans, aux essais et à des œuvres associées au renouvellement des formes narratives.
P. O. L publie principalement de la littérature contemporaine, avec une attention portée aux écritures d'auteur, aux formes singulières et à des textes relevant du roman, de la poésie ou de l'essai.
Sabine Wespieser publie principalement de la littérature contemporaine, française et étrangère, avec un catalogue centré sur des romans, récits et textes traduits, dans une ligne éditoriale attentive aux voix d'auteurs.
Stock publie principalement des romans, des essais et des documents, avec une ligne éditoriale généraliste attentive à la littérature contemporaine, aux récits de société et aux voix d'auteurs français ou étrangers.
La Martinière développe un catalogue généraliste mêlant beaux livres, essais, documents, littérature et ouvrages illustrés, avec une attention particulière portée à l'image, aux sujets de société et à la création contemporaine.
Perrin publie principalement des ouvrages d'histoire, des biographies, des essais et des documents, avec une ligne éditoriale centrée sur la transmission des savoirs et des récits liés au passé.
Presses de la Cité est une maison d'édition généraliste dont la ligne éditoriale couvre notamment romans, documents, essais et récits destinés à un large public.
Publibook est une maison d'édition généraliste qui publie des ouvrages de genres variés, notamment en littérature, essais, poésie, documents et récits, selon une ligne éditoriale ouverte à différents thèmes.
First publie des ouvrages pratiques et illustrés, ainsi que des livres de loisirs, de culture générale, de cuisine, de développement personnel et des beaux livres destinés au grand public.
Edilivre est une maison d'édition française à compte d'auteur dont la ligne éditoriale accueille des manuscrits de genres variés, en littérature générale comme dans des domaines thématiques divers.
Pocket publie principalement des livres de poche destinés au grand public, avec un catalogue généraliste qui comprend notamment des romans, des essais, des documents et des ouvrages pratiques.
La découverte publie principalement des essais et documents en sciences humaines et sociales, avec une attention portée aux questions politiques, économiques, historiques et aux débats contemporains.
Jean-Claude Lattès est une maison d'édition généraliste publiant notamment des romans français et étrangers, des essais, des documents et des récits de société dans un catalogue destiné au large public.
Privat publie des ouvrages de sciences humaines, d'histoire, de patrimoine et de culture régionale, avec une attention portée aux thèmes liés au Sud-Ouest et à la mémoire des territoires.
Michel Lafon est une maison d'édition généraliste publiant notamment des romans, des documents, des témoignages, des essais et des livres pratiques destinés à un large public.
J'ai lu est une maison d'édition française généraliste, connue pour ses livres de poche, avec un catalogue couvrant notamment littérature, romans policiers, science-fiction, documents et développement personnel.
Éditions du Panthéon est une maison d'édition généraliste qui publie principalement des ouvrages de littérature, de poésie, d'essais et de témoignages, avec une ligne éditoriale ouverte à des genres variés.
XO Editions publie principalement des romans, des témoignages et des documents destinés au grand public, avec un catalogue tourné vers la fiction populaire, l'actualité et les récits de vie.