Choisir les mots depuis les difficultés de lecture
Relevez les termes spécialisés, les abréviations et les mots employés dans un sens particulier. Un glossaire n’a pas à répéter tous les mots du livre. Pour chaque entrée, demandez-vous quelle confusion elle résout et à quel endroit le lecteur la rencontrera. Une explication indispensable à la compréhension immédiate mérite aussi une place dans le corps du texte.
Définir sans tourner en rond
Commencez par une catégorie simple, puis ajoutez le trait qui distingue la notion. Dans un guide fictif de jardinage, définir un godet comme un petit récipient utilisé pour préparer de jeunes plants renseigne davantage que « contenant de culture ». Adaptez le niveau de précision au public et faites vérifier les définitions spécialisées par une personne compétente.
Organiser les renvois
Choisissez une forme principale pour chaque terme. Les variantes peuvent y renvoyer, mais vérifiez que le lecteur atteint bien une définition et non une chaîne interminable de renvois. Distinguez le glossaire, qui explique des notions, de l’index, qui permet de retrouver leurs occurrences. Ces deux outils peuvent se compléter sans contenir exactement les mêmes entrées.
Contrôler la version finale
Après révision, cherchez chaque terme dans le manuscrit : l’orthographe, la définition et l’usage doivent rester cohérents. Supprimez les entrées devenues étrangères au texte et ajoutez celles introduites tardivement. Faites lire quelques définitions hors contexte, puis avec le passage concerné. Le second essai révèle souvent les informations réellement manquantes et les précisions superflues.
Les points à vérifier
- Chaque entrée répond à une difficulté plausible du public visé.
- Les variantes et renvois aboutissent à une définition présente.
- Le glossaire correspond au vocabulaire de la version finale du livre.

