Avant de soumettre un manuscrit aux Éditions du Cerf, il est utile d'examiner le catalogue de la maison pour apprécier l'adéquation du projet à sa ligne éditoriale.
Cette vérification ne se limite pas au thème : le genre littéraire, l'approche retenue, le public envisagé et la forme du livre comptent aussi.
La présence d'ouvrages proches dans un catalogue peut aider à situer un projet, sans garantir qu'un nouveau texte corresponde aux choix de l'éditeur.
Les Éditions du Cerf invitent elles-mêmes les auteurs à consulter leur catalogue avant toute soumission. (editionsducerf.fr)
Le niveau de préparation du manuscrit mérite ensuite une attention particulière. Plusieurs relectures permettent de repérer les fautes, les répétitions, les incohérences et les passages qui gagneraient à être clarifiés. Une lecture extérieure peut également aider à mesurer si le propos reste compréhensible pour quelqu'un qui ne connaît pas encore le projet. La mise en page n'a pas besoin d'être élaborée, mais elle devrait faciliter la lecture : texte aéré, pagination suivie et titres ou parties clairement identifiables. Pour un ouvrage comportant des notes, des références ou des illustrations, il est souvent recommandé de vérifier leur cohérence et leur lisibilité avant l'envoi.
Les documents d'accompagnement peuvent être préparés avec la même sobriété. Selon les consignes de chaque maison, il peut être demandé un synopsis, une note d'intention, une courte présentation de l'auteur, un extrait ou le manuscrit complet. Ces éléments n'ont pas tous le même rôle : le synopsis expose le déroulement ou la structure de l'ouvrage, tandis que la note d'intention éclaire la démarche et le projet éditorial. Il vaut mieux éviter de présenter cette liste comme une exigence des Éditions du Cerf sans confirmation dans leurs indications officielles. Une présentation brève peut préciser le titre, le genre et le sujet du texte, ainsi que les coordonnées permettant de joindre l'auteur.
La page officielle des Éditions du Cerf indique un envoi du manuscrit par courrier. Avant de constituer un dossier, il convient donc de consulter les consignes qui y figurent, plutôt que de supposer qu'un envoi électronique ou un formulaire de contact convient aux manuscrits. Si un échange par message ou un fichier est demandé dans un autre cadre, un objet explicite et un nom de fichier comprenant le nom de l'auteur et le titre du projet peuvent faciliter l'identification du texte. Dans tous les cas, la présentation du dossier gagne à rester cohérente avec le genre de l'ouvrage, son projet éditorial et l'état réel d'achèvement du manuscrit. (editionsducerf.fr)