Cette page aide à préparer un envoi de manuscrit à la maison d'édition Michel Lafon. Elle synthétise les éléments habituellement attendus lors d'une soumission (format, synopsis, note d'intention), les points à vérifier avant l'envoi, ainsi que des réponses aux questions fréquentes sur le contrat d'édition, la diffusion et la distribution. Pour les modalités exactes, il est recommandé de se référer aux informations officielles de l'éditeur.
Soumettre un manuscrit à une maison d'édition comme Michel Lafon représente une étape importante pour de nombreux auteurs en quête de publication. Cette démarche s'articule généralement autour de plusieurs étapes et documents à préparer, dans le respect des consignes spécifiques à l'éditeur visé. Bien que chaque maison ait ses propres exigences, il existe des pratiques courantes et des attentes récurrentes dont il est utile de prendre connaissance en amont d'un envoi.
Un premier élément à considérer concerne l'adéquation du manuscrit à la ligne éditoriale de Michel Lafon. Les éditeurs reçoivent chaque année de nombreux textes, et une attention particulière portée à la correspondance entre le projet proposé et les thèmes, genres ou styles habituellement publiés par la maison peut faciliter l'intérêt du comité de lecture. Il est souvent recommandé de prendre le temps d'explorer les catalogues récents de l'éditeur afin d'évaluer si l'ouvrage envisagé s'inscrit dans leur production. Cela peut également permettre d'affiner la présentation du projet et d'adapter, le cas échéant, certains aspects du texte ou des documents d'accompagnement afin de mettre en avant sa pertinence au regard des critères de l'éditeur.
La préparation du manuscrit constitue une étape cruciale. Avant tout envoi, la relecture approfondie du texte est généralement encouragée. Corriger les fautes d'orthographe, de grammaire, de syntaxe ou de mise en page contribue à offrir une lecture fluide et agréable au comité de sélection. Pour ce qui est de la présentation, une mise en page aérée, avec une police standard et un interligne approprié, est souvent préconisée afin d'accroître la lisibilité. Un texte paginé et structuré participe à renforcer l'impression de sérieux de la démarche. Les exigences précises - comme le format du fichier (PDF, Word) ou des marges spécifiques - ne sont pas systématiquement identiques d'un éditeur à l'autre, d'où l'importance de se référer aux consignes officielles du site de Michel Lafon pour s'assurer de répondre à leurs attentes.
Outre le manuscrit complet, d'autres éléments sont fréquemment attendus lors d'une soumission. Selon les usages éditoriaux, il peut être demandé d'accompagner l'envoi d'un synopsis. Ce résumé synthétique doit permettre de comprendre la structure, le déroulement et l'originalité du récit, sans entrer dans les détails superflus. Certaines maisons requièrent également une note d'intention, dans laquelle l'auteur présente ses motivations, ses objectifs ou le message qu'il souhaite transmettre à travers son ouvrage. Cette pièce peut aussi permettre d'expliciter pourquoi le texte semble pertinent pour l'éditeur visé. Une courte présentation personnelle de l'auteur est généralement appréciée ; elle peut inclure des informations biographiques, des expériences littéraires antérieures ou encore des éléments de contexte qui éclairent la démarche créative. Il arrive enfin que certaines maisons d'édition, notamment lorsque le manuscrit est volumineux, demandent uniquement un extrait (quelques chapitres représentatifs) lors de la première phase de sélection. La nature et la quantité des documents exigés peuvent varier : il est donc conseillé de vérifier les attentes spécifiques indiquées par Michel Lafon sur leur site ou dans leur règlement de soumission.
Le mode de transmission du manuscrit dépend largement des pratiques de chaque maison d'édition. Aujourd'hui, plusieurs éditeurs adoptent des canaux numériques afin de faciliter et d'optimiser la réception des manuscrits. Selon les consignes en vigueur, la soumission peut parfois passer par un formulaire dédié sur le site de l'éditeur, un envoi par courrier électronique ou encore, plus rarement, par voie postale. Si l'éditeur met à disposition un formulaire en ligne, remplir scrupuleusement chaque champ et ne pas tenter de contourner la procédure fixée permettra d'augmenter la visibilité du projet. En cas de recours à l'e-mail, il est souvent recommandé de bien indiquer l'objet du message de façon claire et précise (par exemple : " Soumission manuscrit - titre du livre - nom de l'auteur "). Cela facilite le traitement et la répartition des envois au sein du comité de lecture. Le fichier joint devrait être nommé explicitement, de préférence avec le nom de l'auteur et le titre du manuscrit, évitant ainsi toute confusion lors du classement. Dans le corps du message, il est opportun de rappeler ses coordonnées complètes (adresse, téléphone, mail) afin de permettre un éventuel contact ultérieur.
S'agissant d'un envoi postal, qui subsiste dans certaines maisons mais tend à se raréfier, une impression soignée sur papier blanc, à simple ou double interligne, est habituellement de mise. L'envoi peut s'accompagner d'une lettre d'accompagnement résumant la démarche. Toutefois, en raison des évolutions des pratiques éditoriales, il est possible que la maison d'édition ne traite que les soumissions électroniques. Pour éviter tout oubli, la consultation attentive des indications de Michel Lafon permettrait de s'assurer du bon canal de soumission adopté, ainsi que des fichiers à joindre et du format à privilégier.
Après l'envoi du manuscrit, il est judicieux de conserver une trace de la date d'expédition, du canal utilisé et de l'ensemble des documents transmis. Cela facilitera le suivi de la candidature, notamment si un délai d'attente est précisé ou si une relance devient nécessaire. Les réponses des maisons d'édition pouvant mettre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, il est conseillé d'attendre le temps annoncé avant d'envisager un rappel. Si aucune mention spécifique sur la durée de réponse n'est indiquée, une relance courtoise par le même canal que celui utilisé pour l'envoi initial peut parfois convenir, en veillant à rappeler le titre du manuscrit, la date de soumission et ses coordonnées. Les éditeurs reçoivent un grand nombre de projets, d'où l'importance de rester patient et respectueux dans ses échanges.
Chaque maison d'édition possède toutefois ses propres règles et particularités en matière de réception et d'étude des manuscrits. Il est toujours préférable de consulter la page officielle de Michel Lafon, qui pourra exposer les conditions actuelles, les éventuelles restrictions temporaires, ainsi que les formats ou démarches à respecter. S'adapter aux attentes précises de l'éditeur maximise les chances d'être lu dans les meilleures conditions. Une vérification préalable des consignes limitera également le risque d'un dossier incomplet ou non conforme, et témoignera d'une démarche professionnelle de l'auteur auprès de l'équipe éditoriale. Edition Livre France
›› Voir la fiche complète de Michel Lafon (présentation, coordonnées, soumission)
Pour une soumission lisible et complète, un manuscrit paginé et relu, un synopsis cohérent et une note d'intention concise permettent d'évaluer rapidement le projet. Vérifier la ligne éditoriale et les consignes officielles évite les envois non conformes et facilite le traitement du dossier.
Un dossier de soumission sert à présenter le projet de manière structurée. Il comprend en général le manuscrit (texte complet ou extrait, selon les consignes), un synopsis qui expose l'intrigue ou l'argumentaire, une note d'intention qui clarifie la démarche, et une brève présentation de l'auteur. Selon les cas, des éléments complémentaires peuvent être pertinents : sommaire, plan, public visé, ou positionnement dans une collection. L'objectif est d'aider l'éditeur à comprendre rapidement le contenu, le genre et la cohérence de l'ouvrage.
Avant l'envoi, il est utile de vérifier l'adéquation à la ligne éditoriale et les modalités de soumission (canal, format, pièces demandées). Lorsque la maison indique un cadre de traitement, s'y référer pour estimer les délais et planifier une relance. Pour la suite, comprendre la distinction entre diffusion et distribution aide à évaluer la disponibilité potentielle des ouvrages. Enfin, en cas de proposition de contrat, une lecture attentive des clauses du contrat d'édition et des conditions de reddition des comptes permet d'aborder l'échange avec méthode.
L'envoi se fait généralement via un formulaire de soumission ou par e-mail, selon les consignes officielles. Il est recommandé de vérifier la ligne éditoriale, de respecter le format demandé (PDF/Word) et de joindre les éléments utiles (synopsis, note d'intention, présentation de l'auteur, extrait ou texte complet). En cas de doute, privilégier les instructions publiées par l'éditeur.
Un dossier de soumission comprend le manuscrit (ou un extrait), un synopsis clair, une note d'intention, une courte biographie, et parfois une fiche technique (genre, nombre de signes, public visé). Il est utile d'ajouter un pitch d'une à deux phrases et, si cela est pertinent, un plan ou un sommaire. Les pièces exactes varient selon les maisons.
Le plus courant est un PDF pour préserver la mise en page, ou un fichier Word/ODT si l'éditeur le demande. Un document paginé, avec police lisible et interligne confortable, facilite la lecture. Éviter les fichiers trop lourds ; si nécessaire, compresser ou fournir un lien de téléchargement conforme aux consignes.
Les délais de réponse dépendent du volume de manuscrits reçus et de l'organisation du comité de lecture. Lorsque la maison indique un délai, il est préférable de s'y référer. En l'absence d'information, une relance courtoise après un délai raisonnable est possible, en rappelant la date d'envoi et le titre du projet.
Comparer la ligne éditoriale, le catalogue, les collections et le public visé permet d'évaluer l'adéquation. Lire quelques titres publiés récemment donne des repères sur le style et les genres privilégiés. Il est aussi utile de vérifier les modalités de diffusion/distribution et la politique de communication autour des parutions.
Avant signature, il est recommandé de lire attentivement les clauses clés : droits cédés, durée, territoire, rémunération, reddition des comptes, conditions de résiliation et obligations de chacune des parties. En cas d'incertitude, demander des clarifications écrites et, si besoin, solliciter un avis professionnel (juridique ou associatif).
Ces réponses donnent des repères généraux. Pour des informations spécifiques, il est recommandé de consulter les indications officielles de Michel Lafon et la fiche de l'éditeur sur le site.
Cette page propose une aide à la préparation d'un envoi de manuscrit et une présentation des notions courantes de l'édition (soumission, comité de lecture, diffusion, distribution, contrat d'édition). Les informations sont rédigées de manière générale et n'ont pas vocation à remplacer les consignes propres à Michel Lafon.
Pour réduire les erreurs d'envoi et gagner du temps, il est conseillé de consulter le site officiel de l'éditeur, de vérifier la compatibilité du projet avec son catalogue, et de conserver une trace de l'envoi (date, intitulé, version du fichier).
Pour compléter la préparation, il peut être utile de consulter la fiche dédiée à Michel Lafon, puis d'explorer l'annuaire des maisons d'édition et les ressources pratiques du site.